Après eux, tout le monde a repris le terme et c’est rentré dans les livres d’histoire », raconte Jean-Michel en souriant. Jean-Michel se souvient surtout des odeurs des restaurants italiens ou vietnamiens qui pullulaient dans le quartier. « Il y avait des bachis plein les rues toutes les nuits ! Puis Jean-Michel a quitté Toulon dans les années 1970, emportant avec lui ses souvenirs de ce Toulon flamboyant, animé, vivant. Il y avait la raille de Besagne, celle de la rue du Canon… Chacun défendait son coin de bitume.