D'Arsène Wenger au secrétaire général Mattias Grafström, plusieurs membres de la Fifa prennent leurs distances avec le président de la fédération, Gianni Infantino, principal défenseur d'un projet finalement avorté d'ouverture du Mondial aux investisseurs privés et candidat à sa réélection en mars. À lire aussi"Le football n'appartient pas aux investisseurs" : tollé après le dernier projet de la FifaLe Français, à la Fifa depuis 2019, a dit dans un communiqué "fermement croire à une Fifa indépendante, qui sert le football avec engagement, transparence et intégrité". Pressions extérieures de l'UEFA et la ConcacafArsène Wenger n'est pas le seul, au sein de l'instance qui gère le football mondial, à avoir pris ses distances avec ce projet mais aussi avec Gianni Infantino. Dans une lettre envoyée vendredi à la Fifa et consultée par l'AFP, l'UEFA "notifie officiellement qu'elle envisage activement d'engager une action en justice". Selon cette même source, le sentiment en Europe est qu'au-delà de la personne de Gianni Infantino, il faut "un changement structurel" de la gouvernance de la Fifa.