Pour le harcèlement sexuel, il n'est actuellement que témoin assisté. Le Parisien a été le premier à révéler les détails de cette mise en examen, examen confirmé par le parquet. On pourrait croire à une simple histoire de cabinet parisien sous tension. Le portrait d'un homme prompt à l'affrontement, peu enclin à la nuance, a collé. Les cartons rouges, c'était pour rappeler que "une faute pouvait avoir des conséquences graves pour le justiciable".