Généralement peu abordés dans les régimes d’avantages sociaux les troubles alimentaires affichent pourtant l’un des taux de mortalité global le plus élevé de tous les troubles de santé mentale, estimé entre 10 et 15 %. Or, seulement 10 % des personnes touchées reçoivent des soins appropriés, en partie parce que les premiers signes peuvent être subtils et sont souvent négligés. Les symptômes peuvent s’intensifier au fil du temps et sont souvent associés à des facteurs sous-jacents tels que l’anxiété et la dépression.« L’intensification de la détresse liée aux troubles alimentaires durant l’été s’explique notamment par des changements de routine, l’exposition accrue à la culture des régimes, les activités estivales, les vêtements plus légers ainsi que la pression sociale entourant l’apparence, comme les messages sur le « corps de plage ». Les jeunes sont particulièrement vulnérables, puisque l’accès aux ressources de soutien en milieu scolaire est plus limité durant les vacances estivales.