"On fait ici de fausses économies"Modus Vivendi gérait aussi la centrale d'achat de matériel stérile pour la consommation de stupéfiants. Ici, les associations qui gèrent les comptoirs n'ont pas les moyens de le financer elles-mêmes. Mais on ne va pas prendre le risque de trop réagir pour le moment." Pas de garantie pour le moment, pas de concertation entre les administrations en amont : les associations fulminent. Chaque euro retiré à la prévention coûtera plusieurs euros demain", conclut Jan Busselen.