Elle n’est pas habituée à se retrouver de ce côté-ci du bureau d’un enquêteur ou d’un magistrat. Une femme gendarme a été placée en garde à vue le vendredi 31 juillet 2026, puis déférée au parquet de Nice, le samedi 1er août, pour des faits commis dans la sphère privée. La mise en cause, gendarme dans les Alpes-Maritimes, a été entendue par la police nationale dans le cadre d’une affaire de violences intrafamiliales. Sollicité, le parquet de Nice indique que ces faits sont sans lien avec sa profession ou son arme de service. À lire aussi Il avait planté un couteau dans la cuisse de sa compagne à Villeneuve-Loubet : 30 mois ferme pour un routard multirécidivisteCes faits sont qualifiés de « violences par conjoint sans incapacité totale de travail », commises à Nice en février 2025 puis à Saint-Laurent-du-Var fin juillet 2026, et de « menaces de mort » survenues lors du second épisode.