Elle a condamné « le silence inquiétant des responsables et des institutions » du pays estimant que ce mutisme a contribué à cet afflux. – Nettoyer les traces du chaos –Ce 2 aout, la Police et l’Armée patrouillaient les rues de Ceuta où le calme est revenu. Une fois à Ceuta, ils ont été interceptés en mer par la Garde civile espagnole puis se sont échappés, raconte-t-il. Quand il a découvert que « les gens traversaient à la nage », il « a ramené ses enfants à la maison » pour revenir se jeter à l’eau seul. Originaire de Rabat, à 3H30 de Fnideq, Abdelouahed Fetachi, 20 ans, s’est retrouvé lui aussi sans nourriture à Ceuta. «