À dire vrai, on pourrait écouter Lionnel Astier nous lire des tirades entières de Kaamelott pendant des heures. Sa gouaille, son phrasé et son timbre de voix permettent d’envisager l’idée avec une certaine envie. C’est tout à fait la même discipline parce qu’on est responsable de la totalité du récit. On le porte tout seul, mais il y a des textes qui sont plus adaptés à une lecture solitaire et à voix haute. Là, le seul échange qu’il peut y avoir, c’est avec le public qui est réceptif et qui s’accroche au récit.