La priorité est le retour des habitants, donc il s’agit d’abord de ramasser les obus en surface. On verra les obus sous terre plus tard », a expliqué le commandant Philippe.« Avec le temps qui passe, les obus deviennent plus sensibles, et avec la chaleur aussi », a-t-il ajouté. Les obus seront stockés puis détruits sur un terrain militaire. Ces munitions, à la fois allemandes et françaises, sont essentiellement des obus de mortiers, avec également quelques obus à tête explosive pour chars.«