La plainte reproche aux géants du numérique d’avoir favorisé des mécanismes liés à la dépression, l’automutilation et les idées suicidaires chez les jeunes. Cette affaire renforce la pression judiciaire grandissante contre les réseaux sociaux et leur impact sur les mineurs. Quand on lit ça, on comprend vite pourquoi l’affaire dépasse le simple débat sur le temps d’écran. Le dossier relie ces mécaniques à la dépression, à l’automutilation et aux idées suicidaires, avec un objectif supposé limpide, faire grimper l’engagement. Ils concernent le Texas, la Caroline du Nord, le Minnesota et le Tennessee.