Les impacts directs concernent notamment les centrales nucléaires et les entreprises qui utilisent l'eau pour refroidir leurs installations. À cela s'ajoutent des effets indirects sur la productivité des travailleurs ainsi que des répercussions plus larges sur l'économie. "Il faut anticiper les risques", insiste-t-il, estimant que les entreprises belges ne sont pas suffisamment préparées à des épisodes de chaleur appelés à se multiplier. Les entreprises installées autour du port d'Anvers, les activités industrielles dépendantes de l'eau ainsi que le tourisme pourraient être particulièrement touchés. La fermeture récente de la Lesse aux embarcations de loisirs illustre, selon lui, les conséquences économiques de ces épisodes.