Si le sentiment impuissance grandit à mesure que les flammes parcourent du terrain, il n’est pas synonyme d’inaction. Je ne pouvais plus rester sans rien faire, tout en sachant que je n’avais pas la possibilité d’aider les sinistrés autrement, n’ayant aucune formation de secouriste », poursuit-il, auprès de Paris Match. Dès le départ, j’ai fait en sorte que le site soit transposable dans d’autres départements, notamment dans le Var. » Mais également pour d’autres types d’incidents climatiques, tels que les inondations ou les tempêtes. L’idée m’est venue instinctivement parce que je ne pouvais pas rester impuissant », confie le quadragénaire à Paris Match.