En 2014, le Roi Mohammed VI introduit dans le débat public une notion relativement peu connue : le capital immatériel. Ils mesurent ce qu’une nation produit, beaucoup moins ce qui lui permet de créer de la valeur dans la durée. Car la confiance qu’inspirent les institutions, la qualité du capital humain, la richesse du patrimoine, la stabilité, la crédibilité internationale ou encore la capacité à innover constituent aussi des formes de richesse, même si elles n’apparaissent dans aucun bilan comptable. Le capital immatériel englobe précisément ces actifs invisibles : la qualité des institutions, le niveau de formation, la créativité, la cohésion sociale, la stabilité politique, la réputation internationale, le patrimoine culturel ou encore la confiance des citoyens. L’humain avant toutQuelques semaines après le discours du Trône, le Souverain revient sur cette notion à l’occasion de la Fête de la Révolution du Roi et du Peuple.