Un autre consensus de 21 analystes, envoyé à la presse par le constructeur lui-même, faisait état de 29,04 milliards d'euros. Cette croissance est soutenue par "un effet des ventes à partenaires fortement positif" comme les véhicules fabriqués par Renault pour le compte de Mitsubishi et Nissan dans son usine de Douai (nord de la France), et un "effet volume légèrement positif", précise le constructeur. Pour la fin d'année, il parie sur le lancement d'un nouveau véhicule utilitaire Trafic en version électrique. M. Provost a attribué l'amélioration des performances à la bonne exécution du plan "futuREady" lancé depuis son arrivée aux commandes du groupe. "FutuREady est un plan où Renault est indépendant, et nous faisons des partenariats au cas par cas quand cela apporte quelque chose", a-t-il affirmé.