Celui-ci a été revu à la hausse, notamment parce que le passage en revue des dossiers n’avait pas pu être réalisé à 100 % partout, et parce que certains dossiers non prioritaires n’avaient pas encore été étudiés. C’est donc désormais près d’un millier de suspects d’agression sexuelle ou de viol sur des victimes de moins de 18 ans qui ont été placés en détention entre juin et juillet. Depuis la mi-juillet et la publication d’un premier bilan de cette remise à plat générale, le ministre de la Justice a reçu un à un les 36 procureurs généraux du pays pour identifier les éventuelles difficultés procédurales rencontrées pour certains dossiers. Accélérer le traitement des situations les plus graves » « Les dossiers réexaminés ont permis d’accélérer le traitement des situations les plus graves, dont parfois des enquêtes ouvertes depuis de nombreuses années, et de renforcer la réponse pénale apportée aux auteurs de violences sexuelles commises sur mineurs », se félicite le ministère de la Justice. À la date du 15 juillet, plus de 85 000 plaintes avaient été recensées, mais 18 % n’avaient pas encore pu être examinées.