Le 22 juillet au matin, la ministre de la Transition écologique décide de claquer la porte du gouvernement. En cause : l’adoption la veille d’une loi d’urgence agricole ouvrant la voie au retour de deux pesticides, ce qu’elle fustige comme « le recul environnemental de trop ». Mais quelques heures plus tard, coup de théâtre à la sortie du Conseil des ministres : à la demande expresse d’Emmanuel Macron, elle fait volte-face et reste finalement en poste. L’aller-retour était « prévu avant sa démission »Après ce psychodrame, la ministre était attendue sur le pont à Paris. Mais après un passage éclair dans son ministère, elle aurait sauté dans le train direction sa résidence secondaire familiale varoise, à Sainte-Maxime.