Ils espèrent avoir ratiboisé une bande de 800m de long sur 80 de large au pied du village du Cap-Ferret d'ici trois jours. Il jette un regard triste sur sa cabane ostréicole, dans le village de l'Herbe, d'ordinaire pris d'assaut par les touristes en été. "Entre la saison touristique arrêtée, la pollution des fumées et les largages de retardants par les Canadair, je sais pas à qui on va les vendre de toute façon. "C'est comme pendant la guerre, il y a les résistants et les collabos, ceux qui font du zèle et nous balancent, alors tout le monde fait attention". Dans son local du très chic marché du Cap-Ferret, James Garcia jette, la mort dans l'âme, des bouquets de roses à la poubelle.