Le constructeur américain a annoncé mardi une nouvelle charge de 246 millions d’euros sur le programme des futurs avions présidentiels. Le dépassement total atteint désormais 2,7 milliards, entièrement à la charge de Boeing. Le modèle actuel d’Air Force One vole depuis 1990 et coûte de plus en plus cher à entretenir. Donald Trump, qui était alors président jugeait le projet trop coûteux et avait alors négocié un prix bloqué à 3,9 milliards de dollars, soit environ 3,4 milliards d’euros. Concrètement, cela signifie que si le chantier dépasse ce budget, c’est Boeing qui paie la différence.