Il s’agit d’« un phénomène parfaitement imprévisible qui combine à la fois l’incendie et l’orage, qu’il produit lui-même avec ses impacts de nouveaux départs de feux et du vent qui attise le feu », a-t-elle précisé, face à la presse. Avant d’ajouter : « Le tout dans un département qui a l’une des plus importantes forêts d’Europe, donc une matière combustible à profusion. » La suite après cette publicitéJusqu’alors, cet « orage de feu », baptisé « pyrocumulonimbus » dans le jargon scientifique, n’avait jamais sévi en France, mais seulement en Australie, aux États-Unis ou au Canada. « Dans le détail, il est formé par la condensation alimentée par la chaleur intense dégagée par les flammes et l’évaporation de la végétation brûlée. Depuis, le pyrocumulonimbus s’est « déclassé », le feu ayant « perdu un peu de sa virulence grâce à la baisse des températures et à l’augmentation de l’humidité ».