Ceux qui cultivent leur terre affrontent désormais des épreuves que les générations précédentes n’auraient sans doute jamais imaginées.« Car au-delà des textes et des controverses, près de 200 exploitations disparaissent encore chaque semaine. « En 2016, alors que des dizaines d’éleveurs perdaient de l’argent chaque jour en produisant leur lait, ils refusèrent de se résigner. Je crois surtout qu’il y a là un miroir qui dit peut-être qui nous sommes face à la nature. Des femmes et des hommes qui ne demandent ni compassion ni admiration, seulement de vivre dignement de leur travail.