À Pauline Clément et à ses inséparables camarades d’écriture – ­Martin ­Darondeau et Bertrand Usclat –, on a d’abord opposé que c’était une mauvaise idée. La Comédie-Française n’est plus une cathédrale imperméable à la modernité, où ne résonneraient que des vers presque sacrés. S’y ajoutent aussi des visages neufs et souriants, qui viennent régulièrement insuffler un vent de fraîcheur à cette institution multiséculaire. Comme Sefa Yeboah, 25 ans, pensionnaire depuis 2023, entré à la suite d’une audition, son cursus au Théâtre national de Strasbourg à peine achevé. « Mais pas la dernière.