Le taux de « mauvais cholestérol », la tension artérielle, le tabagisme… Les risques pour la santé cardiaque sont déjà connus et avérés, tout comme les moyens de la protéger. « Mais il est devenu de plus en plus évident que le lieu et le mode de vie des gens […] laissent une réelle empreinte sur le cœur », assure le cardiologue Emanuele Barbato, cardiologue et coauteur d’une nouvelle étude sur le lien entre la pollution plastique et les maladies cardiaques. Interrogé par Time, le spécialiste affirme qu’il ne faut plus la considérer « comme un simple bruit de fond ». PublicitéEn 2024 déjà, Emanuele Barbato et une équipe de chercheurs avaient révélé que des microplastiques et des nanoplastiques étaient capables de s’immiscer jusque dans la plaque d’athérome - le dépôt graisseux qui tapisse les vaisseaux sanguins. Dans une étude publiée dans la revue New England Journal of Medicine, ils avaient alors constaté un lien entre la présence de ces particules plastiques dans les artères et un risque accru d’AVC, d’infarctus voire de décès.