Entre restriction alimentaire et climatisation coupée en pleine canicule, les familles japonaises les plus modestes redoutent les vacances scolaires. Au Japon, la fin de l'année scolaire n'est pas synonyme de répit pour les familles les plus modestes. PublicitéL'association a interrogé, du 1er au 8 juin, les familles inscrites à son programme de solidarité. Parmi les 1 012 foyers ayant des enfants scolarisés en primaire ou au collège, 64 % déclarent que l'absence de cantine les contraindra à diminuer les quantités servies à chaque repas. Environ 61 % s'attendent à multiplier les jours sans viande ni poisson, et 44 % estiment que leurs enfants ne prendront plus systématiquement trois repas par jour.