La dimension française de l'affaire apparaît de plus en plus incontournable. Sa disparition a laissé derrière elle de nombreuses questions, plus que de réponses d'ailleurs. Elle a aussi renforcé l'idée que la France ne pouvait plus être considérée comme simple décor secondaire dans cette affaire quasi mondiale. Les victimes attendent toujours que les responsabilités soient établies. Les zones d'ombre ne disparaissent pas avec ceux qui les connaissent, finalement elles s'accumulent.