Organiser une free party pourra valoir deux ans de prison, la vente de protoxyde d'azote aux particuliers sera interdite et les rodéos urbains encourront des sanctions renforcées. Le texte scelle une alliance entre le Rassemblement national, le centre et la droite, face à une gauche unie dans l'opposition. Le texte crée un nouveau délit d'organisation illégale d'un rassemblement musical, détaille LCP. Passible de deux ans d'emprisonnement et de 30 000 euros d'amende, ce délit permet aussi de confisquer le matériel de sonorisation et le véhicule utilisé pour le transport, le conducteur risquant en outre l'annulation de son permis pendant trois ans. C'est finalement le délit qui a été retenu dans le texte de compromis.