Mais Donald Trump, qui avait donné mardi au Hamas un ultimatum de "trois ou quatre jours", a fixé vendredi l'heure limite à dimanche 18h00 heure de Washington, soit 22h00 GMT ou 01h00 lundi à Gaza, pour accepter son plan. "Si cet accord de la dernière chance n'est pas trouvé, l'enfer se déchaînera comme jamais contre le Hamas", a-t-il écrit sur son réseau Truth Social. Soutenue par plusieurs pays arabes et occidentaux, la proposition américaine est truffée de zones d'ombre, notamment sur le calendrier du retrait israélien et le cadre du désarmement du Hamas. "Des dizaines de milliers de Palestiniens sont contraints à des déplacements répétés qui coûtent extrêmement cher et l'accès à la nourriture et à l'eau reste limité", a-t-il ajouté. Sur les 251 personnes enlevées durant l'attaque, 47 sont toujours otages à Gaza dont 25 sont mortes selon l'armée israélienne.