«A la faveur des black-out, des bandits en profitent pour harceler et violer femmes et jeunes filles réfugiées sous les tentes» avait-il-déclaré. Pourquoi, si le problème n'est pas si généralisé, l'ONU a-t-elle produite plusieurs spots radio en créole pour aider les haïtiennes à se prémunir contre les viols dans les campements de fortune? Pourquoi le Fonds des Nations Unies (FNUAP) est-elle en train de créer dans les camps des «espaces sécuritaires pour les femmes» si les agressions sont si peu nombreuses? Il y a des cordes et des poteaux partout. La nuit en particulier c'est très, très difficile [...] nous ne pouvons pas patrouiller dans les camps, 24 heures sur 24 et dans tous les camps en même temps».