Dans la zone frontalière des réseaux de trafiquants impliquant les autorités civiles et militaires et des dirigeants politiques locaux, tirent profits du trafic des clandestins. Dans les zones d'agriculture intensive, il est courant que la moitié de la population active se compose de jeunes Haïtiens, comme dans les plantations de café, de manioc, de tabac et de riz. Le gouvernement a ouvert des écoles et des hôpitaux pour les Haïtiens qui en auraient besoin et a décidé de régulariser les immigrants en situations irrégulières. Si ces programmes ont effectivement profité à la population dominicaine elles ont contribué à attirer encore plus de migrants haïtiens. Les écoles et les universités ont vu également croître la population d'étudiants haïtiens qui vivent, heureusement, en harmonie avec les étudiants dominicains.