Ce trouble, parfois méconnu, provoque des douleurs thoraciques, de l'essoufflement et une réduction marquée de la qualité de vie. Pour y répondre, la clinique propose un parcours diagnostique spécialisé incluant des explorations microvasculaires, des tests fonctionnels, une prise en charge médicamenteuse et une réadaptation. Déjà déployé aux Pays-Bas ou en Allemagne, ce modèle est "inédit en Belgique". Selon Sciensano, environ 1,3 % des Belges déclaraient souffrir d'angine de poitrine, avec une prévalence atteignant près de 4 % chez les plus de 75 ans. L'INOCA concernerait une part significative de ces cas, particulièrement chez les femmes.