"Ces limites seront définies par les États-Unis et en fonction de la perception des autorités politico-militaires américaines par rapport au conflit. Je doute que les États-Unis acceptent que les Ukrainiens puissent profiter d'une portée de frappe de 1700 km avec ces missiles. À lire aussiAlain De Nève souligne également la nécessité que Washington fournissent le renseignement et les réseaux de communication adéquats pour ces missiles. Ces missiles ne seront pas d'une utilité immédiate dans une logique de contre-offensive et ne seront pas utilisés et ne serviront pas des objectifs 'de champ de bataille'. "Vladimir Poutine a sûrement déjà une idée de la manière d'absorber 'ce choc', car ces missiles ont une portée limitée.