Le 1er septembre 2024, Michel (prénom d'emprunt) pousse la porte du commissariat de la zone boraine. Le visage tuméfié, une lésion sérieuse à l'œil droit, il accuse deux jeunes hommes qu'il connaît bien : André et Gustave (prénoms d'emprunt). La police ne tarde pas à intervenir. Chez André, elle découvre un véritable arsenal : une carabine et ses cartouches, deux fusils à plomb, un fusil de chasse et un coup-de-poing américain. À la barre du tribunal, l'intéressé minimise : "C'est pour garnir."