Les magistrats ont rappelé que les pillages "constituent des vols inadmissibles dans un état de droit." Le tribunal a prononcé la disjonction des poursuites pour plusieurs policiers et des expertises qualificatives pour déterminer la gravité des blessures encourues à la suite des faits. Lors des précédentes audiences, les prévenus ont tous minimisé leur participation aux faits. Ils ont rappelé que des policiers avaient été grièvement blessés par des pavés qui ont brisé les casques et les boucliers. Le tribunal a également accordé des sommes provisionnelles aux parties civiles, notamment à la ville de Liège, mais aussi à la police fédérale.