Dans sa lutte contre une adhésion de l'Ukraine à l'Union européenne, Viktor Orbán pourrait compter sur le soutien inattendu de certains États, parmi lesquels la France, les Pays-Bas ou encore la Grèce. Cette initiative permettrait de contourner le véto hongrois à l'adhésion de l'Ukraine. Mais cette potentielle nouvelle règle inquiète de nombreux États qui ne sont pas prêts à lâcher le privilège que leur octroie leur véto. Les Grecs, par exemple, bloquent depuis longtemps les discussions sur l'adhésion de la Turquie. "Nous sommes très prudents sur cette proposition", explique un responsable grec.