L'abaissement de la vitesse maximale à 50 km/h sur le périphérique parisien, en vigueur depuis un an, a eu des résultats "significatifs" sur la qualité de l'air le long de l'axe routier du fait d'une baisse de trafic, selon une étude d'Airparif publiée mercredi. L'étude repose sur des données de juin 2025, date à laquelle le trafic s'est stabilisé après le début des contrôles liés à la réduction de la vitesse ainsi qu'à la mise en place, en mars 2025, d'une voie réservée au co-voiturage. Selon Airparif, la baisse de la pollution au dioxyde d'azote est "directement liée à la réduction du trafic routier sur de larges portions du périphérique", en moyenne de 4% par rapport aux données de référence de 2023. Leur impact des deux mesures sur la pollution varie localement sur le boulevard, avec des baisses des niveaux de dioxyde d'azote allant jusqu'à -8%, et quelques hausses à l'ouest. La décision de la maire socialiste Anne Hidalgo de baisser la vitesse visait principalement à diminuer le bruit.