Difficile d’imaginer plus symbolique que la disparition du nom « PC Game Pass ». En surface, l’histoire est séduisante : moins de cases, plus de clarté. Mais, dès qu’on s’intéresse à ce qui faisait le sel du Game Pass pour une frange de joueurs : l’accès « day‑one » aux productions maison comme aux partenaires, on mesure que la clarté a un prix : ce bénéfice devient un marqueur strictement réservé à l’Ultimate. Pour les joueuses et joueurs exclusivement PC, qui se contentaient hier d’une formule dédiée au bon rapport valeur/prix, la question n’est plus « quel catalogue ? », mais « combien suis‑je prêt à payer pour ne pas attendre ?