« À partir de là, la descente aux enfers : avertissements, déréférencement et une audience qui ne te trouve plus. L’invisibilisation — et la conjoncture — épuiserait le modèle : « Des lecteurs nous écrivent: ‘Je ne peux plus mettre 5 euros par mois’. »Nicolas Vidal situe cette dynamique dans un paysage de « concurrence déloyale » où des plateformes au pouvoir de distribution écrasant et des « médias subventionnés » coexistent. Quand des titres privés adossés à des actionnaires reçoivent des dizaines de millions d’euros, où est la légitimité ? » Il plaide pour des « commissions d’enquête franches » et une remise à plat des subventions.