Un émissaire américain pour la Syrie a même laissé entendre qu’un accord pourrait être conclu prochainement. Cette visite est hautement symbolique : Ahmed Al-Sharaa est le premier président syrien à prendre la parole à l’Assemblée générale des Nations unies depuis 1967. Le 24 septembre, il y avait affirmé sa « volonté de dialogue » avec les dirigeants internationaux. Al-Sharaa avait également rencontré, quelques jours plus tôt, le 21 septembre, des représentants de la communauté juive syrienne à New York — sans que la question israélienne ne soit évoquée.