Pour alimenter les stocks, dans le sud de la Chine, une armée d'ouvrières s'affaire sans relâche, raconte le blog Shenzhen Weideguang, comme le relaie Courrier international, dimanche 28 septembre. À Shenzhen, Hu Meiyu, une soixantaine d'années, laisse à son mari le soin d'emmener et d'aller chercher à l'école leurs petits-enfants. Patiemment, sur un tabouret, un simple couteau à la main, elle travaille. Du matin au soir, depuis chez elle, elle découpe le plastique qui dépasse des têtes en plastique des figurines. Quand la frénésie autour des peluches Labubu se calmera, Hu Meiyu, elle, s'occupera de la prochaine figurine à collectionner qui agitera les consommateurs du reste du monde.