» On aurait du mal à donner tort à Sébastien Tellier, puisque « Kiss the Beast » est bien un grand disque. Douze chansons, tel un voyage en son for intérieur, passées à la moulinette de producteurs talentueux, d’arrangeurs délicats et portées par la flamme d’un Tellier en grande forme. Mais la pièce maîtresse est ce « Dimanche en famille », hymne du barbu à sa femme, Amandine, et à leurs deux enfants. »PublicitéLa suite après cette publicitéGrâce à son père, féru de musique, Tellier se fait une culture, comprend en voyant Pink Floyd à Villeneuve-d’Ascq en 1988 que c’est là que se jouera son avenir. » Seul hic, sans horizon et sans lumière du jour, Tellier s’enferme dans le ­costume du héros malheureux, du romantique incompris.