L'idée est de protéger la MJ des créanciers dans l'attente d'une réorganisation interne sérieuse, structurelle, qui permettra à l'outil sambrevillois de cinquante ans de recommencer à respirer. "On ne peut pas entrer dans une PRJ, changer la manière de travailler sans avoir des répercussions sur les travailleurs." Un nouveau licenciement était d'ailleurs sur la table des discussions mercredi mais il n'aura finalement pas lieu. "Il y a des questions concernant le fond mais surtout la forme", ajoute-t-on. L'échevin souhaite réserver les informations pour le conseil communal du lundi 2 février.