Le scandale du scanning des conteneurs au Port de Douala a définitivement quitté le terrain technique. Dans les cercles politico-administratifs, les noms de Louis Paul Motaze et de Ferdinand Ngoh Ngoh reviennent avec insistance. Une position interprétée par certains observateurs comme une ligne portée par Louis Paul Motaze, garant des recettes douanières et de la continuité contractuelle. Mais la coïncidence des positions, la violence institutionnelle du bras de fer et l’implication d’acteurs non directement compétents alimentent un malaise profond. L’affaire du scanning révèle une réalité brutale : au Cameroun, les dossiers économiques majeurs deviennent parfois des terrains d’affrontement personnel.