Sur le scanning des marchandises au Port autonome de Douala, deux décisions opposées s’entrechoquent au sommet de l’État. Une instruction attribuée au Paul Biya valide l’éviction de SGS, tandis que la Primature ordonne le maintien du contrat. Quand Etoudi et la Primature s’opposent frontalementLe nœud du conflit remonte à une correspondance confidentielle datée du 26 janvier 2026, attribuée au Chef d’état-major particulier du Président de la République. Pris entre ces injonctions contradictoires, le Port de Douala—pivot des échanges commerciaux—se retrouve au cœur d’une bataille institutionnelle aux lourdes conséquences économiques. Tant que la contradiction persistera, l’État y perdra en clarté et en crédibilité.