Concrètement, Keir Starmer, qui se rend vendredi à Shanghai avant de s'envoler pour le Japon, ne repart pas de Chine avec une moisson de contrats ou des annonces fracassantes. "C'est symbolique de ce que nous faisons avec cette relation", a défendu Keir Starmer à la Bank of China. Et le géant pharmaceutique britannique AstraZeneca a annoncé son intention d'investir 15 milliards de dollars d'ici 2030 en Chine. Mais l'essentiel n'était pas là pour le dirigeant britannique, qui a besoin de trouver des moteurs pour soutenir l'économie britannique, pénalisée par les conséquences du Brexit et les tensions commerciales internationales croissantes. Interrogé par des journalistes, son porte-parole n'a pas fermé la porte, affirmant qu'"une réinitialisation des relations avec la Chine (...) est bénéfique pour la population et les entreprises britanniques".