Donald Trump a notamment affirmé cette semaine que Cuba était « très proche de l’effondrement », promettant de couper toute arrivée de pétrole sur l’île. En ajoutant cette cargaison à des stocks estimés à 460 000 barils au 1er janvier, l’autonomie énergétique du pays serait désormais extrêmement limitée. La suite après cette publicitéLa situation s’est brutalement dégradée avec l’arrêt total des livraisons vénézuéliennes. La suite après cette publicité« Une crise majeure »De facto, c'est le Mexique qui est devenu le principal fournisseur de Cuba. La suite après cette publicitéLa suite après cette publicitéPour Jorge Piñón, expert énergétique à l’Université du Texas, l’absence de nouvelles livraisons dans les prochaines semaines placerait Cuba face à « une crise majeure ».