Article réservé aux abonnésDans « L’homme par qui la peste arriva », les journalistes Gaspard Dhellemmes et Olivier Faye retracent le parcours sinueux de cet intellectuel sulfureux. Renaud Camus emploie le terme de « grand remplacement », dans son journal, pour la première fois en 2009. L’expression renvoie à une théorie complotiste d’extrême droite : une population originaire principalement d’Afrique sub­saharienne et du Maghreb serait en passe de remplacer la population française et européenne. Dans « L’homme par qui la peste arriva », les journalistes Gaspard Dhellemmes et Olivier Faye reconstituent le parcours du penseur. Du Parti socialiste, dans les années 1970-1980, au Parti de l’In-nocence, au début des années 2000.