Les sociaux-démocrates resteraient ainsi la première force politique du pays, même s'ils demeureraient dépendants de leurs partenaires pour maintenir la coalition au pouvoir. Une déclaration perçue comme une atteinte directe à la souveraineté nationale. Cette remontée demeure étroitement liée à la crise groenlandaise et pourrait s'essouffler lorsque les enjeux domestiques reprendront le dessus. Pour Stine Bosse, députée européenne membre des Modérés, la gestion de la crise restera néanmoins un atout politique. "Il s'agit probablement de la situation la plus difficile à laquelle le Danemark ait été confronté en matière de politique étrangère depuis de nombreuses années, et le gouvernement l'a gérée de la meilleure façon possible", estime-t-elle.