Une situation minimisée par la prévenueC'est alors que le médecin se rend compte de la supercherie. Il leur a été vivement conseiller de ne plus laisser à porter des patients ce genre de documents. Le médecin n'a plus jamais entendu que l'on utilisait en son nom des certificats médicaux qu'il n'aurait pas lui-même signés. Il ne s'est pas constitué partie civile et n'a pas réclamé de dommages. La faussaire a été condamnée à de la prison ferme, elle a trente jours pour faire opposition à ce jugement.