Chez British Airways ou Lufthansa, par exemple, la messagerie (WhatsApp, Messenger) est parfois gratuite, tandis que la navigation internet reste payante. D'autres transporteurs conditionnent l'accès à une inscription à un programme de fidélité ou à un sponsor commercial. Pour un usage plus intensif, comme le streaming ou le télétravail, un supplément pourrait subsister. Autre piste : un Wi-Fi financé par la publicité, des partenariats commerciaux ou une légère hausse généralisée du prix des billets. À mesure que les technologies s'allègent et que les coûts baissent, l'internet en vol pourrait devenir aussi banal que le bagage cabine.