Pourtant, plusieurs demandes pour recevoir les images avaient été faites auprès de la police cantonale et de la commune depuis le début de l'enquête, selon BFMTV. Ainsi, dès le 1er janvier, une des procureurs demande "la sauvegarde et l'exploitation des vidéos de surveillance à proximité des lieux de la police de Crans-Montana", explique le média français. "Dès lors, nous n'avons plus accès aux images du 31 décembre 2025 ainsi que celles du 1er janvier 2026, après six heures." La police précise toutefois dans sa réponse que les images du 1er janvier 2026 entre minuit et 6h ont bien été sauvegardées et sont donc accessibles. Les procureurs ont également demandé à pouvoir consulter les images des caméras des établissements situés à proximité du bar.