Pierre-Édouard Bellemare le sait, sans son épouse, il n’aurait jamais pu continuer à un tel rythme, surtout en tant qu’étranger. « Il n’y avait jamais vraiment eu de Français qui avait réussi à s’expatrier », se rappelle-t-il, évoquant ses débuts en Suède. « En tant que Français, il y avait zéro respect. Il l’a vue défiler sous le drapeau tricolore, comme il le fera lui aussi le 6 février à Milan. »Une philosophie qui a fait de lui un joueur à la longévité exceptionnelle.